Jean-Marie Hotz et Easy Docmaker lauréats du prix « Industrie 4.0 » 2020

Pour la troisième année consécutive, le think tank ManufactureThinking.ch associé aux Chambres de commerce et de l’industrie romandes a décerné, le 3 septembre à Genève, le prix «Industrie 4.0»

EASY DOCMAKER

EDM faci­lite l’accès aux données, amène de la cohé­rence au dis­cours, redonne un cadre clair en gérant les contra­dic­tions, unifie le message, va à l’essentiel et redonne de l’autonomie aux équipes.

Le com­merce inter­na­tio­nal, la numé­ri­sa­tion, les salons, les expo­si­tions iti­né­rantes imposent une orga­ni­sa­tion de travail qui ne souffre plus d’approximations. La cohé­rence du dis­cours sur les dif­fé­rents sup­ports, qu’ils soient papier ou numé­riques, doit être garan­tie. Le voca­bu­laire unifié, les tra­duc­tions adap­tées, les images cor­rec­te­ment nommées et clas­sées, le tout dans un souci d’efficacité opti­male.

Pour cela, il faut un outil facile d’utilisation, ne néces­si­tant pas de for­ma­tion par­ti­cu­lière et acces­sible en tout temps et en tous lieux. Ne l’ayant pas trouvé sur le marché, HDC SA l’a déve­loppé et implanté dans le tissu indus­triel romand. Ce prix « Industrie 4.0 » est une recon­nais­sance de la qualité et de la per­ti­nence de Easy Docmaker.

Easy Docmaker, ce n’est pas seule­ment une pla­te­forme col­la­bo­ra­tive, un SaaS ou un PIM, c’est bien plus que tout cela réuni ; c’est un concept, c’est une phi­lo­so­phie.

Une philosophie qui crée du lien et donne du sens

La com­mu­ni­ca­tion inter­na­tio­nale com­mence par une bonne com­mu­ni­ca­tion interne. EDM crée du lien en mettant en rela­tion les dif­fé­rents dépar­te­ments. Département produit pour les données tech­niques, le dépar­te­ment mar­ke­ting pour le sto­ry­tel­ling, le concept de com­mu­ni­ca­tion, le dépar­te­ment vente pour les argu­ments pro­duits, les listes de prix, les stra­té­gies locales.

EDM crée du lien pour gérer les tra­duc­teurs ou les agences de tra­duc­tion, il crée du lien car il met en rela­tion les filiales, les agents, voire les consom­ma­teurs grâce aux cata­logues papier ou digi­taux.

EDM donne du sens au travail de chacun qui peut dès lors se concen­trer sur son travail spé­ci­fique sans devoir passer son temps à la chasse aux « infos ». Tout est là, réuni et struc­turé à la même place.

EDM donne du sens car, grâce à l’automatisation, on peut obtenir des docu­ments internes acces­sibles à la demande en temps réel et conti­nuer sans devoir attendre le retour des col­lègues.

Grâce à EDM, la com­mu­ni­ca­tion mul­ti­ca­nale est gérée de façon trans­ver­sale, des écrans au papier en passant par les réseaux sociaux. Transversale à travers les dépar­te­ments, les filiales, les langues, les sup­ports, les conte­nus, tout cela à partir d’une seule et unique source.

Pourquoi ce prix ?

La Suisse met en avant ses labo­ra­toires et ses cher­cheurs à travers les écoles poly­tech­niques, les HES ou les géants de la chimie ou de l’agroalimentaire qui, dans la course à l’innovation, riva­lisent d’ambition et de moyens. Les PME suisses sont souvent « oubliées ».

Pourtant de nom­breux entre­pre­neurs, ingé­nieurs, déve­lop­peurs, infor­ma­ti­ciens et autres col­la­bo­ra­teurs de PME font rugir le moteur de l’innovation suisse. Cet aspect, encore trop peu valo­risé, est au centre de cette volonté de mettre en évi­dence un travail d’innovation remar­quable.

Cette année, dix lau­réats ont été sélec­tion­nés dans des domaines aussi dif­fé­rents que le recy­clage des déchets, la par­fu­me­rie, la robo­ti­sa­tion, une machine agri­cole, la viti­cul­ture ou la gestion trans­ver­sale des données.

Vous avez dit « Shapers » ?

Avec ce prix dit des « Shapers », en allu­sion aux pre­miers façon­neurs de planche de surf de Californie, le think tank a choisi d’honorer des per­son­na­li­tés du monde indus­triel suisse romand pour leurs « accom­plis­se­ments » et pour ce qu’elles repré­sentent : une viva­cité d’innovation.

L’avenir

Derrière cette phi­lo­so­phie se cachent une longue expé­rience et un savoir-faire com­plexe mis aux ser­vices des plus grandes marques hor­lo­gères, mais aussi d’un guide gas­tro­no­mique, d’un musée qui gère non seule­ment son inven­taire, mais éga­le­ment l’information aux visi­teurs.

La Haute école spé­cia­li­sée ber­noise de Bienne (BFH) profite de cette phi­lo­so­phie grâce à une solu­tion sur mesures mise en place pour per­mettre aux étu­diants de publier en ligne leurs résumés de travaux de Master sans passer par les secré­ta­riats. Ceux-ci super­visent l’avancement des travaux grâce à un tableau de bord dédié. Énorme gain de temps pour tout le monde et grande sou­plesse de travail.

Que l’on vende des montres, des vélos, des outils de coupe ou des appa­reils médi­caux, le pro­blème est tou­jours le même : réunion et uni­fi­ca­tion des données et pour cela il faut créer des liens et redon­ner du sens au travail de chacun.

Sélectionnées pour leurs « réa­li­sa­tions », ces per­son­na­li­tés repré­sentent les inno­va­teurs de la trans­for­ma­tion numé­rique en milieu indus­triel, en quelque sorte des « digi­tals Shapers » au service de l’industrie.

Associé au think tank ManufactureThinking.ch et avec le soutien des Chambres de com­merce et de l’industrie des cantons romands, ce prix récom­pense des per­son­na­li­tés agis­sant dans l’innovation de rupture qui façonnent notre avenir.