L'interview: Olivier

Quelques semaines à peine après être arrivé chez HDC, Olivier a dû, comme le reste de l’é­quipe, embar­quer son ordi­na­teur et partir tra­vailler depuis chez lui… Autant dire que ses débuts dans l’a­gence sont inha­bi­tuels. Malgré tout, nous appre­nons à connaître Olivier et nous sommes heureux de vous le pré­sen­ter dans ce petit por­trait.

 

  • Que faisais-tu avant d’arriver chez HDC ?
    Je tra­vaillais pour un grand groupe ali­men­taire fran­çais qui a un studio interne pour leur support print. Je me suis spé­cia­li­sé en dyna­mi­sa­tion de cata­logues.
    Ma passion pour l’in­for­ma­tique me permet d’aller plus loin et de la com­bi­ner avec mon métier. Avec Easy Docmaker je m’éclate com­plè­te­ment.
  • Comment es-tu arrivé ici ?
    Nous avions une connais­sance commune. J’avais fait part à mon ami de mon inten­tion de chan­ge­ment aussi bien pro­fes­sion­nel que géo­gra­phique. Quinze jours plus tard je ren­con­trais Jean-Marie Hotz, tout s’est passé très rapi­de­ment. Et me voilà ici !

  • Un talent caché ?

    J’aime beau­coup faire la cuisine. Plutôt les plats en sauce à base de viande, et de poisson.
    Et la musique aussi, j’ai un piano qui prend la pous­sière ! Je dois m’y remettre !

  • L’aliment sans lequel tu ne peux pas vivre ?
    Les pommes de terre !

  • La der­nière chose que tu viens d’écouter ?

    Le plus souvent j’écoute soit de l’électro, soit du clas­sique.
    En ce moment c’est Sciahri (Quiet Witness) et Schubert (D810).

  • Quelque chose à nous faire décou­vrir ?

    Une recette de cuisine à base de pommes de terre, pour rester dans le thème.
    C’est une recette belge que ma grande-mère me faisait, l’étuvée ou le touf­faye selon les régions.
    Des pommes de terre reve­nues dans des oignons et du lard cuites à feu doux pendant 1h30, accom­pa­gnées d’œuf sur le plat ou de porc fumé, c’est très dié­té­tique.