L'interview: Eric

L’équipe d’HDC a accueilli il y a quelque temps Eric Brazier pour le déve­lop­pe­ment d’Easy Docmaker. On vous le pré­sente.

 

  • Que faisais‐tu avant d’arriver chez HDC ?
    De for­ma­tion, je suis gra­phiste publi­ci­taire. Mais comme j’aime connaître l’envers du décor, je m’intéresse à tout ce qui se passe «autour» du gra­phisme. Je ne voulais pas me limiter à la créa. Dans mon dernier job, j’étais res­pon­sable du service pré­presse dans une impri­me­rie. Je m’occupais du contrôle des impo­si­tions à des­ti­na­tion de la presse, du flux de pro­duc­tion, de la gestion colo­ri­mé­trique et des courbes d’engraissement.
  • Comment es‐tu arrivé ici ?
    Avec une pos­tu­la­tion spon­ta­née. Je suis pas­sion­né d’informatique, j’ai donc regardé le tissu éco­no­mique de la région et décou­vert HDC, dont j’avais déjà eu plu­sieurs échos de mes contacts dans l’horlogerie. J’ai tenté le coup et me voilà.

  • Que fais‐tu depuis ton arrivée chez HDC ?
    Au début, j’ai surtout appris comment fonc­tionne Easy Docmaker. Maintenant, je tra­vaille surtout sur des modi­fi­ca­tions du back‐end et le déve­lop­pe­ment du front‐end (l’interface, etc.). Je suis aussi en train de com­men­cer le déve­lop­pe­ment d’une App EDM. Bref, je suis déjà bien dedans, avec plein de projets en cours.

  • Un talent caché ?
    Je suis un peu un pinailleur. Mais ce n’est pas vrai­ment un talent et il n’est pas très bien caché…

  • L’aliment sans lequel tu ne peux pas vivre ?
    Les pâtes! Sans hésiter.

  • La der­nière chose que tu viens d’écouter ?
    L’album «Diluvium» d’Obscura. Pas sûr que ça vous plaise.

  • Quelque chose à nous faire décou­vrir ?
    Je suis un fan de nanars. Et je vous recom­mande vive­ment Turkish Star Wars.