Le tout digital et la fin du print

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Le papier, est-ce si mal ?

Même si aujourd’hui nous savons tous que l’envoi d’e-mail n’est pas réel­le­ment « eco-friendly », les pré­ju­gés à l’encontre du papier ont encore la vie dure.

C’est bien vrai qu’il faut couper des arbres pour pro­duire du papier. Mais en réalité, ce sont les pra­tiques agri­coles non durables qui sont res­pon­sables de 90 % de la défo­res­ta­tion. En Europe, la quasi-totalité du bois destiné à la pro­duc­tion de papier pro­vient de forêts gérées dura­ble­ment. Sans parler du fait que le papier peut être recyclé jusqu’à 7 fois et qu’il est bio­dé­gra­dable.

Parallèlement, affi­cher une page pendant 3 minutes sur un écran consomme plus d’énergie que la pro­duc­tion de sa version papier et une facture envoyée par inter­net libère autant de CO2 que la pro­duc­tion et l’envoi de 15 fac­tures au format papier.

Donc non : le digital n’est pas for­cé­ment plus écolo que le « print ».

Paradoxalement, on n’a jamais autant imprimé de papier que depuis l’invention de l’ordinateur qui annon­çait la fin de la pape­ras­se­rie.

Le papier, c’est rassurant !

Le toucher a un aspect affec­tif non négli­geable.

Nous en par­lions dans l’article L’avenir de la carte de visite, la qualité du print en dit long sur l’entreprise. Le print donne une impres­sion de sérieux et de fia­bi­li­té (à condi­tion de res­pec­ter cer­taines règles de qualité et d’originalité), contrai­re­ment à l’info­bé­si­té ren­con­trée sur le web. À tel point que les uti­li­sa­teurs, sub­mer­gés par ces infor­ma­tions, ne les remarquent plus.

Un support papier se conserve et sera faci­le­ment lisible dans 10 ou 20 ans (archives). Sur un bureau ou sur une table il sera vu plu­sieurs fois par le des­ti­na­taire alors qu’un e-mail, noyé dans la masse de mes­sages, risque de passer inaper­çu.

Si les marques se sont, à juste titre, tour­nées vers le digital, le print garde une place cen­trale dans la culture d’entreprise. Catalogues, flyers, cartes de visite, affiches, tous ces sup­ports ont encore une place dans la com­mu­ni­ca­tion. Le format papier reste pri­vi­lé­gié auprès de nom­breux consom­ma­teurs. La meilleure preuve ? Les GAFA dépensent des for­tunes en cam­pagnes d’affichages.

Le mix média : les deux facettes d’une même pièce

Si le « tout digital » ne semble pas (encore) être réa­liste, le « tout print » n’est pas non plus la solu­tion.

Le papier est un support idéal pour une bonne mémo­ri­sa­tion du message, le digital a une incroyable capa­ci­té de dif­fu­sion, aug­men­tant ainsi l’audience de la marque à moindre coût. Tout peut aller très vite sur le web : quelques clics et nous voilà avec du contenu tout neuf. Le digital permet aussi un meilleur suivi des sta­tis­tiques : qui, quand, où et comment voit-on mon produit/service ?

Une bonne syner­gie du print et du digital est donc la meilleure solu­tion pour garan­tir à la marque une com­mu­ni­ca­tion effi­cace.

Chez HDC, nous savons à quel point cette alliance est cru­ciale. Notamment en litho­gra­phie, où on ne tra­vaille pas les images de la même manière pour le print que pour le digital. Nos studios photos ont éga­le­ment évolué pour répondre aussi aux besoins du web, entre autres avec la photo 360° (très utilisé sur les sites d’e-commerce) ou EasyDocmaker qui gère les données en lignes pour ensuite les expor­tées vers des sites web ou des fichiers InDesign dyna­miques.

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